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FAQ & Replay - Cargill x Cereapro


Vous présentez un intérêt pour le programme RegenConnect ? 

Nous vous invitons à remplir ce formulaire, l’équipe vous recontactera dès mi-avril.


Le mardi 26 mars dernier a eu lieu notre réunion en ligne aux côtés de Cargill, nous vous avons présenté le programme RegenConnect.


La réunion a largement suscité votre intérêt, vous avez été 118 agriculteurs a répondre présents.

Nombreux d’entre vous n’ont pas pu se rendre disponibles, nous vous proposons le replay de cette réunion.



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La réunion a laissé place à un grand nombre d’interrogations, nous avons compilé l’ensemble des questions posées par nos agriculteurs durant cet échange. Nous avons pris le soin de vous apporter une réponse précise, concise et éclairée par l’équipe Cargill et par nos soins.



Retrouvez l'intégralité des questions/réponses via le PDF téléchargeable :

FAQ REGEN CONNECT - Cargill X Cereapro-2
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Télécharger PDF • 204KB

Ou ci-dessous :


1/ A-t-on besoin de l'historique des interventions sur l'exploitation pour s'inscrire dans cette démarche ?

Le programme Cargill RegenConnect nécessite la saisie de l’historique des 5 dernières années pour les cultures et du travail du sol. La reconnaissance satellite aidera à préremplir les données.

Les données de fertilisation peuvent être rentrées mais elles sont optionnelles. Les autres interventions (phytos, GNR…) ne sont pas demandées.

L’engagement RegenConnect se base sur une année N pour mesurer la progression des changements des pratiques sur les 3 années suivantes. L’historique cultural des 5 dernières campagnes est demandé pour calibrer la modélisation et calculer les tonnes de carbone séquestrées.


2/ Quel est le montant possible de l'aide versée et quand sont-elles payées ? Quelle est la valeur de la tonne de CO2 par rapport aux 30 % pour les agriculteurs ? Le prix est-il fixe sur 3 ans ?

Le montant est variable en fonction de la quantité de carbone séquestrée dans le sol chaque année. Le niveau est actuellement fixé à 35 €/t. Cargill garantit ce niveau de prix minimum. La rémunération peut être revue à la hausse si le marché du carbone est plus rémunérateur. 100% des quantités quantifiées sont rémunérées.

Le paiement est annuel. Il intervient en janvier février soit environ 18 mois après l’inscription puis tous les ans durant l’engagement de l’agriculteur.


3/ Y a-t-il une rémunération prévue si le couvert ne lève pas en raison d'un manque d'eau ?

Le programme se base sur des obligations de résultats et non des obligations de moyens. Si les couverts ne lèvent pas, le stockage du carbone ne se fait pas. Dans ce cas, RegenConnect ne peut donc pas rémunérer l’agriculteur.

L’accompagnement technique est important pour maximiser les chances de réussite des couverts notamment des couverts estivaux. Certains leviers sont bien connus : semer au plus près de la récolte, limiter le travail du sol, adapter la profondeur de semis, rouler… ou essayer le semis avant moisson.

Nous sommes à votre disposition pour en discuter.


4/ Est-ce que l'aspect organique est pris en compte ?

Les principaux axes d’évolution dans le modèle RegenConnect sont le changement de techniques du travail du sol et les couverts végétaux. La fertilisation est en cours de mise en place mais l’impact de l’évolution des pratiques est plus minime que les 2 premiers aspects.

La fertilisation organique n’est pas prise directement pour le stockage de carbone à ce jour. Indirectement, elle peut permettre de réduire les émissions de CO2 en diminuant la fertilisation minérale sur la parcelle.


5/ Jachères, prairies permanentes ou temporaires sont-elles acceptées dans le programme ?

Aujourd’hui, ces cultures ne sont pas du tout dans les matières premières achetées par Cargill. De plus, nous considérons que pour les jachères et les prairies temporaires, le risque est important d’avoir un travail du sol conventionnel au moment de leur destruction et un relargage de carbone important donc ces cultures ne sont pas éligibles si mise en place pendant la durée de l’engagement de l’agriculteur.

Ces cultures ne sont donc pas éligibles dans le programme pour la durée d’engagement.

Cependant, des parcelles qui ont été en prairie temporaire ou en jachère pendant les 5 ans avant l’engagement peuvent être engagées si elles sont en cultures par la suite.


6/ Le modèle utilisé est-il similaire à celui du label bas carbone ou est-ce un modèle interne ?

Le modèle utilisé est un modèle public qui s’appelle DNDC. C’est notre partenaire Regrow qui met en place la plateforme et fait tourner le modèle. Ce modèle est légèrement différent de celui du label bas carbone. Il prend davantage en compte le travail du sol à la fois pour la séquestration de carbone quand il est réduit mais aussi pour davantage de relargage de CO2 en cas de retour au travail du sol conventionnel. C’est pour cela que nous demandons que les parcelles engagées ne soient pas en travail du sol conventionnel pendant la durée d’engagement.


7/ Est-il possible d'arrêter le programme avant la fin des 3 ans sans avoir de pénalités ?

L’engagement est pour 3 ans, renouvelable. Il n’est pas possible de se désengager durant cette période. Les rémunérations perçues pourront être demandées s’il y a rupture du contrat.


8/ Comment se déroule l'audit initial ? Est-ce un processus déclaratif ou implique-t-il un contrôle sur place ?

La plateforme est accessible gratuitement pour rentrer ses données et faire les 1ères simulations. Il n’y a pas d’audit formalisé demandé.

La mise en place est très simple. Il suffit de venir renseigner les pratiques et les cultures réalisées sur un historique de 5 ans à l’échelle de la parcelle. L’historique satellitaire vient également fournir des données qui seront à confirmer.

Cargill se réserve le droit de venir réaliser des audits et des contrôles en ferme pour confirmer la détection satellitaire.


9/ Peut-on utiliser l'outil simplement pour faire une simulation ?

La plateforme est accessible gratuitement sans engagement. Vous pouvez faire vos simulations et décider de poursuivre sur certaines parcelles ou la totalité de la ferme à votre convenance.

Après inscription sur le formulaire, nous vous enverrons des identifiants pour vous créer votre espace RegenConnect. Il est tout à fait possible de réaliser des simulations sans continuer dans la démarche.


10/ Une rotation avec des légumineuses permet-elle une meilleure rémunération à la tonne ?

Aujourd’hui, nous n’intégrons pas ce levier dans la partie stockage de carbone. Indirectement, des légumineuses vont permettre de réduire la fertilisation azotée pour la culture suivante avec un effet possible si vous remplissez le module fertilisation et diminuez les apports sur le blé suivant.


11/ Les cultures en régénération des sols sans certificat carbone peuvent-elles être prises en compte ?

On exclut les cultures qui vont être valorisées dans des filières bas carbone (ex : colza, tournesol) l’année de leur récolte. La parcelle reste éligible à Cargill RegenConnect les autres années de l’engagement car on ne peut pas compter 2 fois le carbone séquestré.

La plupart des autres cultures sont éligibles (voir la liste sur la plateforme).

Globalement, on ne peut pas compter 2 fois des certificats carbone. Donc les cultures hors crédit certificats carbones sont éligibles. Le programme est compatible avec d’autres programmes sur le sol (type MAE / PSE) tant qu’ils n’amènent pas à des certificats carbones.


12/ Est-ce qu'un nombre d'hectares est imposé ?

L’engagement RegenConnect n’impose pas de surface minimum. L’unité de travail est à la parcelle.

Vous pouvez engager d’une parcelle à toute la ferme selon vos envies, la rotation… Nous déconseillons d’engager des parcelles qui ont eu des couverts l’année de référence (2024 si vous vous engagez cette année).


13/ Comment la fissuration est-elle considérée ? Est-elle autorisée ponctuellement ?

La fissuration est considérée comme du travail du sol réduit. Elle peut être réalisée pendant l’engagement dans le programme. Il s’agit bien de l’utilisation d’outil souvent à dents droites qui vont faire un effet vague qui va fissurer le sol sans provoquer d’inversion des horizons. L’exemple d’outil le plus connu est l’Actisol.

Le décompactage (dents michel…) est considéré comme du travail du sol conventionnel. Il n’est pas autorisé dans le programme. Ces outils provoquent souvent une inversion des horizons que nous considérons comme trop agressive pour la vie du sol.


14/ Peut-on ajouter des surfaces en cours de programme ?

Il est tout à fait possible de venir ajouter des parcelles en cours de programme. Toutefois, la fin d’engagement sera décalée à 3 ans après la signature du dernier contrat. Par exemple, si nous engageons la parcelle A en 2024 puis la parcelle B en 2025, l’engagement dans RegenConnect ira donc jusqu’en 2028 pour les 2 parcelles.


15/ Si je me suis déjà amélioré en utilisant des engrais organiques, en cultivant des couverts courts et longs et en labourant beaucoup moins, et qu'il serait difficile pour moi de m'améliorer davantage ? Est-ce que je dois refaire le "pire" en été 2024, c'est-à-dire relabourer ?

Nous pensons qu’il y a toujours des parcelles éligibles même dans ce cas de figure. Des parcelles en travail du sol conventionnel en 2024 par exemple ou sans couverts végétaux en 2024.

Nous ne voulons dans tous les cas pas pousser à labourer en 2024 pour être éligible ensuite. Cela n’influencera de toute façon que peu la modélisation des quantités de CO2 qui prend en compte les 5 années d’historiques.

Nous vous déconseillons dans tous les cas d’engager des parcelles avec des couverts en 2024. Ces parcelles sont vite bloquées en termes d’éligibilité. Pour tous les autres cas, il peut y avoir des améliorations mises en place. Nous vous conseillons de nous contacter pour en discuter et faire le point sur votre dossier.


16/ Demandez-vous des informations sur le sol ?

Le modèle ne demande pas d’informations spécifiques sur le sol à l’inscription.

Nous utilisons une base de données des types de sol pour identifier votre type de sol. Néanmoins, nous réalisons aussi un certain nombre d’analyses de sol pour confirmer ces données et améliorer le fonctionnement du modèle. Ces analyses sont intégralement prises en charge par Cargill. Vous serez évidemment informés si vos parcelles sont concernées et on pourra vous partager les résultats.


17/ Y a-t-il une obligation de résultats de la part de l'agriculteur suite à la contractualisation sur 3 ans ?

RegenConnect rémunère le stockage du carbone et demande donc des résultats tout au long des 3 années.

Pour le travail du sol, nous demandons une obligation de moyen : réduire le travail du sol en ne faisant pas d’inversion des horizons et en limitant le nombre de passages et la profondeur. C’est le modèle ensuite qui estimera le carbone séquestré.

Pour les couverts, nous demandons une obligation de résultats : le couvert doit avoir poussé pour capter et séquestrer du carbone (et faire tous les autres effets bénéfiques sur le fonctionnement du sol).

Pour la fertilisation, nous demandons une obligation de moyen : vous devez réduire la fertilisation ou passer sur des produits moins émissifs (ammo ou solution 39 si vous étiez à l’urée, urée avec inhibiteurs d’uréases…).


18/ Comment l'analyse satellite permet-elle de mesurer avec précision la séquestration du carbone ? Que mesurent les photos satellites ?

Les mesures satellites servent à vérifier la présence de couverts. Elles nous indiquent si le couvert est bien présent et s’il a produit de la biomasse.

Ensuite, c’est le modèle qui va déterminer la biomasse produite par le couvert. Il intègre le type de couvert (premium ou basique), la date de semis et de destruction ainsi que d’autres paramètres (type de sol, météo) pour estimer la biomasse produite. Il intègre à la fois la biomasse aérienne et racinaire.

Aujourd’hui, le satellite n’est donc pas utilisé pour estimer la biomasse précisément.


19/ Quel maillage de stations météo utilisez-vous pour affiner ces estimations de développement ?

Nous devons vérifier le maillage et revenons vers vous avec plus de détail.


20/ Est-ce cumulable avec les couverts réglementaires ?

Nous ne pouvons pas financer des pratiques réglementaires. Nous conseillons donc effectivement d’aller au-delà en mettant en place un couvert premium à minima. Principalement parce qu’un couvert premium semé dense augmente les impacts bénéfiques des couverts. C’est aussi le meilleur moyen de préparer le sol pour envisager plus sereinement un semis de cultures de printemps en réduisant le travail du sol.

Nous vous recommandons donc de semer un couvert premium (2 espèces dont 1 légumineuse) à une densité suffisante pour maximiser la biomasse mais aussi ses effets agronomiques.


21/ Est-ce qu'un colza semé tôt est considéré comme un couvert ?

La durée de mise en place de la végétation est intégrée dans le modèle. Plus une culture est en place longtemps, plus elle séquestre de carbone. C’est pour cela que le colza capte un peu plus de carbone qu’un blé. Semer le colza tôt aura peut-être un léger effet dans le modèle. Cela a surtout de nombreux impacts agronomiques intéressants pour limiter les insecticides, les soucis de désherbage ou pour baisser la fertilisation au printemps.

Donc non, un colza semé tôt n’est pas considéré comme un couvert. Cependant, semer son colza tôt est un levier agronomique intéressant à réfléchir sur votre ferme. L’associer est aussi une option qui sera prise en compte dans Cargill RegenConnect que nous vous conseillons d’envisager avec votre TC.


22/ La culture pérenne du miscanthus est-elle éligible ?

Non la culture de miscanthus n’est pas éligible.


23/ Intégrez-vous les prairies dans les programmes ?

Voir question 5)


24/ Combien d'agriculteurs participent au programme à ce jour ?

Plus de 100 agriculteurs français participent au programme depuis son lancement il y a 2 ans. Nous espérons augmenter fortement le nombre d’agriculteurs engagés sur les prochaines années.


25/ À quelle hauteur Cargill valorise-t-il la tonne de carbone ?

Pour la campagne 2024, la rémunération est fixée à 35 €/t. Ce prix est un prix plancher. Il pourra évoluer à la hausse en fonction des évolutions des cours et du marché du carbone volontaire.


26/ Quel est l'impact de l'irrigation sur le programme ?

L’irrigation peut avoir un impact sur la minéralisation et donc le relargage de carbone par les sols. Cependant, elle permet généralement de produire plus de biomasse et donc de stocker plus de carbone. Tout cela est modélisé dans le modèle.

L’irrigation apportée vous sera demandée lors de la phase de vérification des pratiques en septembre 2025 pour un engagement en 2024.


27/ Les couverts peuvent-ils être pâturés ?

Aujourd’hui, nous ne sommes pas capables de modéliser l’impact du pâturage. La matière est exportée mais une partie est restituée par les déjections.

La modélisation risque de sous-estimer légèrement le carbone séquestré puisque le couvert sera considéré comme exporté.

Néanmoins, l’impact agronomique est généralement très intéressant. Cela peut déjà engendrer des économies au moment de la destruction. Economiquement, en évitant un passage d’outil, le pâturage sera surement plus rentable qu’une destruction avec un broyeur même si la rémunération carbone est légèrement diminuée.


28/ Les polyculteurs éleveurs bovins sont-ils éligibles ?

Nous sommes en train d’étudier cette question de près. Aujourd’hui, l’apport de fumier n’est pas intégré dans le stockage de carbone. Les pailles étant exportées, le stockage de carbone sera peut-être un peu sous-estimé. Néanmoins, les parcelles restent éligibles si vous avez au moins 3 ans de cultures dessus. Nous vous invitons à nous contacter pour faire le point avec vous sur votre rotation.


29/ Que se passe-t-il après les 3 années ?

Au bout des 3 ans, nous pouvons renouveler l’engagement pour un nouveau cycle (de 3 ans). L’année de référence pour mesurer l’évolution restera l’année de référence initiale. C’est-à-dire 2024 si l’on commence le programme l’an prochain.


30/ Une fois que nous sommes au niveau en termes de couverture et de semis direct, quelle est la prochaine étape à suivre ?

Si vous êtes déjà en semis direct avec des couverts tous les ans, malheureusement vous aurez peu de rémunération associée au programme à cause du principe d’additionnalité (mettre en place de nouvelles pratiques).

Si vous partez d’une référence en travail du sol conventionnel ou réduit sans couvert, vous allez maximiser la rémunération (et les aspects agronomiques) en partant sur du semis direct avec du couvert. L’année de référence restant 2024 si vous vous engagez cette année, vous pourrez adapter vos pratiques en fonction de cette référence.

Nous vous invitons à nous contacter pour regarder votre dossier dans le détail.


31/ Quelle est la différence de rémunération entre des couverts de 2T MS et 6T MS ?

C’est le modèle qui détermine la biomasse des couverts. Pour donner un ordre de grandeur, 1TMS c’est environ 0,3 T eqCO2 séquestré. Un couvert produisant plus de biomasse apportera dans tous les cas plus de services agronomiques.

Il est important de mettre en place tous les leviers pour maximiser les bénéfices liés à cet investissement. Il faudra aussi être vigilant au moment de la destruction pour éviter un C/N trop élevé et limiter les risques d’indigestion pour la parcelle.


32/ En ce qui concerne les traitements pesticides, est-ce que la forte présence d'insectes peut nuire à Cargill RegenConnect ?

Nous n’intégrons pas les traitements pesticides dans le programme. Néanmoins, c’est un programme agronomique avant tout. Il sera intéressant de comprendre pourquoi vous avez une telle problématique insectes et quels leviers peuvent être mis en place.

Par exemple, le semis précoce des colzas est un moyen de limiter les risques altises. La réduction du travail du sol préserve aussi les auxiliaires et par exemple des insectes qui pondent dans les méligèthes avec des taux de parasitisme > 70 %... Bref, il faudra regarder ensemble les aspects agronomiques.


33/ Quand on s’engage avec Cargill sur RegenConnect, sommes-nous obligés de vendre les céréales à Cargill ?

L’engagement RegenConnect est séparé de la vente des produits céréaliers et oléagineux. Les agriculteurs peuvent donc vendre leurs marchandises à leur OS habituel.

Il est cependant interdit d’être engagé dans une autre démarche de valorisation du stockage du carbone comme le Label Bas Carbone ou Soil Capital.

Il est possible de valoriser son colza et tournesol via la filière GES. Il suffira de geler le programme RegenConnect cette année-là pour éviter le doublon.


34/ Cargill RegenConnect s’intéresse-t-elle au verger ?

Non, les cultures pérennes ne sont pas intégrées dans le programme.


35/ Prenez-vous en compte la quantité de GNR consommé par hectare ?

Non, nous ne regardons pas la consommation de GNR. Par contre, la réduction du travail du sol et même la mise en place en place de couverts performants vont avoir un effet significatif sur votre consommation de GNR et sur votre facture.


36/ Intégrez-vous les différents types d’engrais S390/AMMO/DIGESTAT ?

Oui, dans le module fertilisation, nous différencions solution 39 et ammo. L’ammo est moins émissif que la solution azotée qui est moins émissive que l’urée. Nous aurons besoin de la forme d’azote employée pour fertiliser la parcelle.

Le digestat va permettre de diminuer la fertilisation minérale. Il est aussi demandé dans le module fertilisation.

Ce module est bien optionnel.


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Vous présentez un intérêt pour le programme RegenConnect ?

Nous vous invitons à remplir ce formulaire, l’équipe vous recontactera dès mi-avril.

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